Une licence qui manque
Paris sportif, hippisme, poker et... bien sûr la petite soeur qui manque à l'appel : casino. Que ce soit sous le prétexte officiel de protéger les joueurs de l'addiction ou plus certainement pour protéger les casinos live d'une situation déjà difficile, le verdict est là. Pour l'ouverture du marché en France, aucun opérateur ne pourra proposer des jeux de casinos tels que le blackjack, la roulette ou surtout les machines à sous.
Un désastre financier pour les opérateurs.
La rentabilité cachée du casino
Car si les grands opérateurs communiquent le plus souvent sur leurs produit d'appels paris sportifs et poker, il suffit de consulter les comptes pour s'apercevoir du poids du casino dans la rentabilité d'un groupe comme Partygaming : $196 million de dollars de chiffre d'affaires à égalité avec le poker et surtout $74 millions en EBITDA, contre seulement $42,8 pour le poker.
Le casino est sans aucun doute le moyen le plus facile de faire de l'argent. Et avec la pression fiscale, 7% sur les paris sportifs, 2% sur le poker, les opérateurs auraient désespérément besoin d'une 3ème source de revenus pour parvenir à l'équilibre.
Il sera difficile en l'état de dégager des bénéfices sur le marché français. Bon courage à ceux qui seront présent uniquement sur ce marché.
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