Plusieurs chèques en bois avaient été émis par l'ancien site de poker en ligne Zosoz pour le paiement de ses dettes aux joueurs. Ceux-ci avaient porté plainte auprès de la police de White Bear, siège de la société. Il semble que la situation soit rentrée dans l'ordre même si les poursuites courent toujours.
L'affaire Zosoz
Le site de poker en ligne avait été crée en octobre 2008. Basé sur un abonnement mensuel, il devait être financé par des investisseurs en attendant de pouvoir trouver l'équilibre financier avec un nombre suffisamment important de joueurs payant les $20 d'abonnement.
Mais 2 moins plus tard, sans investisseur, le site décide brusquement de fermer ses portes et promet les paiements aux joueurs. A la mi-février 2009, le site refait l'actualité quand plusieurs joueurs de poker de la salle, non liés entre eux, portent plainte pour émission de chèque en bois.
Moins d'une semaine plus tard il semble donc que pour les joueurs la situation soit rentrée dans l'ordre. En effet les chèques ont pu être maintenant encaissés.
Mike Ogren, business local et propriétaire de Zosoz.com, a semble-t-il décidé de mettre la main au portefeuille pour régler la situation.
Selon Mike Ogren, "le site sera relancé également au printemps, soit avec de nouveaux investisseurs soit en étant revendus. Il y a trop d'argent investis déjà pour que ce soit perdu".
La police locale elle a précisé que les poursuites judiciaires pourraient continuer même si la situation est maintenant réglée.
Les sites de poker paient leurs dettes
Avec la reprise des joueurs de Fleetstreet Gaming par Pokerstars et le paiement des chèques émis par Zosoz, ce sont 2 bonnes nouvelles qui tombent après l'annonce de la fermeture de ces sites et plusieurs incidents de paiements.
Dans le cas de Zosoz, il est intéressant de noter que la société opérait depuis le sol américain pour des clients américains, qui ont ainsi pu porter plainte auprès d'un service compétent à proximité du siège social. Comment les choses se seraient-elles passées avec un site basé dans un paradis fiscal?
Dans tous les cas c'est un certain soulagement qu'on éprouve à la lecture des réglement de ces contentieux. Le poker en ligne n'a pas besoin d'autre scandale...