Une nouvelle activité prend de l'ampleur depuis quelques mois : les tentatives de rackets contre les sites de jeux en ligne.
Des exemples de hacking récents
Le site de Fulltilt Poker inaccessible ou presque pendant plus de 3 semaines, le site de Titan Poker relocalisé pendant un temps sur www2... La partie visible de l'iceberg commence à émergé.
Et que dire du site de Blue Square, betting, obligé d'annoncer publiquement les menaces auxquelles ils doivent faire face, car les pirates menaçaient d'envoyer du contenu pédophile avec leur identité.
En mars 2008, c'est le bookmaker Gala Coral qui est cette fois attaqué. Les pirates, qui avaient crée un nombre de comptes importants mais légitimes, ont généré un trafic de 10go par seconde lors de l'attaque, faisant bien sûr planté les serveurs.
Les raisons des attaques
Il est arrivé quelques fois qu'une client mécontent décide de se venger mais ces exemples restent très rare et n'ont surtout pas la même portée que les attaques de professionnels.
Car souvent les pirates professionnels ne sont que des tiers commandités par une organisation professionnelle dont le but est d'extorquer le maximum d'argent aux sites de jeux en ligne.
Car si pour Full Tilt ou Titan, une attaque Ddos les prive de leur site et donc de nouveaux clients, pour les sites de betting, leur activité entière dépend de leur site en ligne et une attaque peut vite s'avérer un désastre financier.
Les attaques proviennent le plus souvent de l'Europe de l'Est et de la Russie, qui dispose sans aucun doute de la plus armée de professionnels du piratage et des attaques ddos. La plupart des attaques utilisent le principe des botnet, transformant de simples ordinateurs de particulier en zombie.
Les sites se doivent donc d'investir pour se protéger contre ce genre d'attaques, dangereuses pour leur réputation et surtout pour leur chiffre d'affaires.











