Un changement d'attitude des pouvoirs publics
Après 2 ans de bras de fer avec Bruxelles, la France semble sur le point de changer son attitude vis-à-vis du poker en ligne. C'est NIcolas Sarkozy qui semble avoir souhaité ce changement de cap de la France vis à vis des jeux en ligne.
Un traitement différent selon les secteurs
Il semble que les casinos en ligne ne seront pas concernés par la lois, du fait de leur caractère addictif et leur total hasard.
Le PMU aura lui aussi un traitement particulier puisque l'Etat semble souhaiter que les sites proposant du pari hippique le fasse uniquement en pari mutuel et ils devront, tout comme le PMU, aider au financement de la filière hippique.
Le poker en ligne et les paris sportifs semblent eux les mieux lotis puisqu'ils seraient, dans le cadre d'une ouverture controlée, progressivement ouverts à la concurrence.
On parle ici de 2009 voir de 2010 donc il y a encore quelques mois avant que ce soit effectif. La déclaration a été faite par le ministre du budget Eric Woerth au Parisien.
Cette ouverture se fera également dans le cadre de licences, comme il en existe pour la téléphonie mobile. Officiellement cela permettra à la France de controler l'ouverture et d'éviter le blanchiment d'argent mais il est bon de rappeler que ce système de licence est aussi très juteux pour l'etat.
Une lutte entre les différents cabinets
Il semble que cette ouverture ne soit pas au gout de tout le monde puisque Bercy et Matignon ont exprimé leur réticences. Antoine Gosset Grainville, directeur de cabinet de François Fillon, avait ainsi pour l'instant défendu le PMU et la française des jeux bec et ongles pour préserver les milliards d'euros qu'ils rapportent à l'Etat.
La France a préféré cédé à la pression européenne
Rappelons que Bruxelles avait rappelé plusieurs fois la France à l'ordre notamment sur ses projets de loi concernant le controle de l'internet ainsi qu'au blocage des flux financiers pour les jeux d'argents.
C'est toujours l'article 49 sur la libre circulation des biens et services dans l'Union Europeenne qui prévaut et qui semble avoir décidé la France à agir.
Affaire à suivre bien sur...
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